Après Knock at the Cabin l’an dernier, le cinéaste M. Night Shymalan est de retour avec Trap(Piège) le 9 août prochain en salle.
Ce nouveau mystère met en vedette Josh Hartnett et Ariel Donoghue, en compagnie de Hayley Mills et Allison Pill. La bande-annonce officielle est partagée aujourd’hui.
Le film met également en vedette des performances de la star montante de la musique, Saleka Shyamalan, fille ainée du cinéaste.
Dans Trap :
Alors qu’ils assistent à un spectacle de musique pop, un père et sa fille découvrent qu’ils sont au cœur d’un événement sombre et funeste.
Trap est le premier film que Shyamalan a réalisé dans le cadre de son nouvel accord avec Warner Bros, décrit comme un « accord pluriannuel de réalisation et de production ».
Un an seulement après la sortie de Scream VI, le collectif Radio Silence (dont la réalisation est assurée par Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett) propose Abigail, un nouveau film d’horreur troquant le slasher pour une nouvelle direction. Malgré le changement concernant l’intrigue, la formule que choisit les réalisateurs demeure similaire à leurs œuvres précédentes, en particulier dans l’excès et le style de Ready or Not. Bien que l’équipe est confortable dans ses habitudes et que le résultat comporte ses bons moments, l’ensemble demeure convenu et sans vraiment de surprises.
On suivra les voyous les plus incompétents de l'histoire du crime, alors qu'ils sont chargés du kidnapping d'Abigail, une jeune ballerine fille d'un homme riche et puissant. Le plan, mené par le mystérieux Lambert (un Giancarlo Esposito qui aura au total moins de dix minutes de temps à l'écran), est de garder la fillette captive durant 24 heures, le temps octroyé à son père pour payer la rançon. Toutefois, le tout tournera au vinaigre lorsque le groupe réalisera qu'ils ne sont pas en présence d'une jeune fille normale... Et ils ne sont pas aidés par Joey (Melissa Barerra), l'une des criminelles, qui détache et libère Abigail par pitié au bout de cinq minutes de captivité.
Après avoir réalisé les deux derniers volets de la franchise Scream, l’équipe de Radio Silence nous a tout de même habitué à un humour réflexif, où les personnages sont stéréotypés afin de servir leur rôle au sein d’un genre extrêmement codifié. Mais si, dans l’univers de Ghostface, cet excès de mise en scène était maîtrisé et justifié par la franchise même, le résultat est beaucoup moins fluide dans cette nouvelle proposition, particulièrement dans la première moitié du film. On sent les dialogues très placés et peu naturels, malgré la compétence des acteurs (notamment Alisha Weir, qui se démarque dans le rôle de la jeune ballerine, et Kevin Durant, qui fait preuve d’un timing comique surprenant). On notera également la dernière participation à l’écran du regretté Angus Cloud.
Heureusement, au bout d’un long moment, Abigail trouvera finalement son ton, flirtant avec l’humour adolescent et les incohérences habituelles du genre, où les personnages semblent vouloir trouver tous les moyens possibles pour se séparer lorsqu’ils doivent fuir une menace. Le tout culminera dans une escalade finale sanglante à souhait, et on acceptera mieux les nombreuses maladresses et incohérences scénaristiques, tant l’ensemble ne se prend plus au sérieux. L’intrigue demeure assez confuse et la tentative de réinventer l’archétype du vampire manque de clarté. On sentira d’ailleurs que le choix d’intégrer le ballet à l’univers du film relève davantage d’un souci esthétique que d’une cohérence narrative, surtout après avoir entendu dix fois le thème du Lac des Cygnes.
Il est bon de sentir des personnes créatrices s’enraciner dans un style qui leur plaît, mais tout de même, après plusieurs propositions honnêtes, Radio Silence donne l’impression d’avoir appris leurs pas de danse par cœur et de nous les livrer avec de moins en moins d’efforts. La recette fonctionne toujours, mais n’est pas des plus savoureuses.
Après un remake américain en 2013, le film culte sud-coréen Oldboy de Park Chan-wook sera adapté en série télévisée anglaise.
Park, qui a réalisé et coécrit le film original, produira la série aux côtés de son partenaire Syd Lim pour Lionsgate Television.
Le film original de 2003, une adaptation du manga japonais du même nom écrit par Garon Tsuchiya, raconte l’histoire d’Oh Dae-su (Choi Min-sik), un homme enlevé et emprisonné pendant 15 ans, qui est un jour libéré et qui a 5 jours pour retrouver son ravisseur.
Scott Herbst, vice-président exécutif et responsable du développement de scénarios chez Lionsgate Television, mentionne : « Park est l’un des conteurs les plus visionnaires de notre génération, et nous sommes ravis de nous associer à lui pour porter son chef-d’œuvre cinématographique sur le petit écran. Cette adaptation en série d’Oldboy présentera la puissance émotionnelle brute, les scènes de combat emblématiques et le style viscéral qui ont fait du film un classique. »
Rappelons qu’Oldboy est le deuxième titre de la trilogie de vengeance de Park, comprenant Sympathy for Mr. Vengeance (2002) et Sympathy for Lady Vengeance (2005).
La comédie noire Rumours réalisée et écrite par Guy Maddin (My Winnipeg), Evan Johnson et Galen Johnson (The Green Fog) connaîtra sa première mondiale au prochain Festival de Cannes en mai et dévoile une première image plutôt mystérieuse aujourd’hui, via Deadline.
L’image montre Roy Dupuis dans le rôle du Premier ministre du Canada et Alicia Vikander dans celui de la présidente de la Commission européenne. Les autres rôles de la distribution qui comprend Cate Blanchett, Charles Dance, Denis Ménochet, Nikki Amuka-Bird, Rolando Ravello, Takehiro Hira et Zlatko Burić n’ont pas été dévoilés.
Le film suit sept dirigeants des démocraties libérales les plus riches du monde lors du sommet annuel du G7 après qu’ils se soient perdus dans les bois et aient été confrontés à des dangers croissants alors qu’ils tentaient de rédiger une déclaration provisoire concernant une crise mondiale.
Ari Aster, à qui l’on doit Hereditary, Midsommar et, plus récemment, Beau is Afraid, produit Rumours, qu’il décrit comme « stupide, hilarant et merveilleux » et dans « l’esprit de Buñuel, des Monty Python et de la télévision survoltée des années 70 ».
Le distributeur Bleecker Street prévoit une sortie en salle aux États-Unis en 2024. On surveillera la sortie chez nous.
Horreur Québec et Entract Films célèbrent la sortie d’HUMANE (HUMAIN), en salle dès le 26 avril prochain, en vous offrant la chance de gagner votre laissez-passer double pour la projection spéciale du film le jeudi 25 avril à 21h au Cinéma du Parc de Montréal, en présence de la réalisatrice Caitlin Cronenberg.
Le film sera présenté en langue originale anglaise. La projection sera suivie d’une séance de questions et réponses.
La projection spéciale est une présentation du Festival Fantasia.
Pour participer, veuillez remplir le formulaire suivant :
Le concours est terminé!
Le concours se termine le lundi 22 avril à midi. Bonne chance!
Le concours s’adresse aux résident.e.s du Québec. Une seule participation par adresse IP. Le ou les gagnant.e.s sélectionné.e.s au hasard seront contacté.e.s par courriel.
Dans le sillage d’un effondrement environnemental qui force l’humanité à se débarrasser de 20% de sa population, un dîner de famille tourne au chaos lorsque le plan d’un père pour s’enrôler dans le nouveau programme d’euthanasie du gouvernement dérape terriblement.
En avril, Kristof G. vous offre deux belles prises, cher·e·s Métal Maniaques. Dans le coin gauche, on retrouve François Simard, un tier du collectif de cinéastes RKSS, avec qui on a pu jaser de ses premiers courts métrages bien gore (et d’acheter un DVD de Bagman au métro Berri!), du tournage de Turbo Kid (et du nouveau jeu vidéo d’Outerminds!!), de leurs tournées de festival, et des sorties prochaines de leurs derniers nés, We Are Zombies et Wake Up (dont la bande-annonce vient enfin de sortir!!!).
Étant donné qu’ils se connaissent depuis plus de 20 ans, les gars ont beaucoup, beaucoup jasé! De SPASM et Fantasia, et cetera. Et comme Frank est un méga fan de musiques bien brutales, il nous a également offert quelques suggestions de concerts métal qui auront lieu prochainement à Montréal, dont ceux de Sanguisugabogg (9 mai aux Foufounes Électriques) et Aborted (9 juin au Club Soda).
Justement, jasons donc d’Aborted. Le leader du groupe de métal extrême belge, Sven de Caluwé, s’est fait un plaisir de revenir sur la création de son plus récent microsillon, Vault of Horrors, sorti il y a quelques semaines sur l’étiquette Nuclear Blast. Un album décapant, qui déborde de chanteurs invités (dont le métal maniaque Matt McGachy) et dont chaque pièce est inspirée d’un classique horrifique, dont The Texas Chainsaw Massacre, Hellraiser et Halloween. Avec une magnifique pochette bien sanguignolente. Bref, du gros stock.
Cliquez ici pour aller « aimer » la page Facebook Métal Maniaques, pour en savoir plus sur nos invité.e.s (passés et à venir) et tout ce qui se trouve à l’intersection entre métal et horreur, autant au cinéma et en vidéo, que sur les plateformes, dans une salle de concert ou sur album. Le parfait complément du balado MM dispo sur Horreur Québec.
P.S. Encore une fois un grand merci aux gars de Dopethrone, alors qu’on peut entendre des extraits de leur pièce Zombi Powder, pour ouvrir et clore chaque épisode. Ça torche solide!
Luca Jalbert, CABRO* Productions et la collection Frissons profitent du Salon international du Livre qui se déroule présentement à Québec pour dévoiler un nouveau teaser du film Les Écorchés- Partie 1, premier chapitre de la nouvelle trilogie signée Luca Jalbert qui se verra aussi adaptée en romans graphiques dans la collection Frissons.
La nouvelle trilogie est une suite directe de la série Les Enfants Perdus, quadrilogie de romans et websérie aussi créée par l’artiste multidisciplinaire de Lévis. Luca Jalbert étend donc son univers d’épouvante jeunesse pour le plus grand plaisir des fans.
Dans ce court teaser, on y dévoile rien des moments forts de l’intrigue, mais on nous met en lumière certains nouveaux jeunes protagonistes. Le ton plus sombre souhaité par l’auteur et réalisateur est donné assurément!
L’histoire se déroulera trois ans après les derniers événements de la websérie Les Enfants Perdus. Les aventures des Enfants Perdus sont devenues des légendes urbaines dans le comté de Colerain. Une nouvelle bande de gamins surnommée « Les petits monstres », qui font les quatre cents coups dans la petite ville de Castle Peaks, vont accueillir le jeune Sam, 12 ans, qui vient d’arriver en ville et qui ne connaît pas du tout le passé du comté et le mal qui l’a rongé depuis l’écrasement de la comète, il y a plusieurs années.
Cette nouvelle bande de jeunes aura le malheur de réveiller la force endormie depuis la saison 4. Ils seront aidés par certains enfants perdus afin d’affronter le mal qui revient sous la forme de la sorcière de la légende de la ville, surnommée « l’âme des bois ».
La sortie de Les Écorchés- Patie 1 est prévue à l’automne prochain.
Pour suivre l’actualité de la série, rendez-vous sur les réseaux sociaux des Enfants Perdus et leur chaîne Youtube.
La populaire comédie parodique Scary Movie (Film de peur) connaîtra un reboot.
Variety dévoile la nouvelle aujourd’hui, mentionnant que Paramount Pictures ressuscitera la franchise avec un nouveau film qui entrera en production à l’automne 2024 et devrait sortir en salle en 2025.
La série Scary Movie a donné naissance à cinq films avant de s’essouffler avec le volet de 2013.
Le média mentionne que l’horreur a continué à être une force majeure au box-office, avec des films comme Five Nights at Freddy’s, Smile et M3GAN qui ont attiré les foules. La nouvelle équipe de Scary Movie devrait donc avoir beaucoup de matériel sous la main.
Le mégaproducteur de Fast and FuriousNeal H. Moritz est derrière le projet. Il s’agit également du premier partenariat entre Paramount et Miramax, le studio à l’origine de la franchise. Miramax financera entièrement la production, Paramount se chargeant de la distribution.
Paru en 2000, le premier Scary Movie parodiait des franchises populaires des années 90 telles que Scream et I Know What You Did Last Summer. Le film qui mettait en vedette Anna Faris a rapporté 278 millions de dollars dans le monde pour un budget de 19 millions de dollars.
Une nouvelle trilogie The Strangers est à nos portes, le premier chapitre de celle-ci — The Strangers : Chapter 1(Les Inconnus: Chapitre 1) — prenant l’affiche en salle le 17 mai prochain. Les terribles inconnus masqués seront toutefois de retour avant la fin de l’année.
En effet, la productrice Courtney Solomon a annoncé au dernier WonderCon d’Anaheim en Californie que le chapitre 2 prendra l’affiche à l’automne 2024. La date exacte n’est toujours pas dévoilée.
Les rumeurs mentionnent que The Strangers : Chapter 3 pourrait, quant à lui, prendre l’affiche à l’hiver 2025.
Lors de cette même table ronde de la convention, le réalisateur Renny Harlin a également promis que The Strangers : Chapter 1 n’était pas un remake du film original de 2008. Le point de départ serait le même, mais attendez-vous à ce que le film prenne une nouvelle direction.
Dans The Strangers : Chapter 1 :
Madelaine Petsch (de la série télévisée Riverdale) incarne une jeune femme qui part en voyage avec son fiancé. Lorsqu’ils s’arrêtent dans une propriété de location isolée dans les bois, ils deviennent la proie d’une bande vicieuse d’inconnus masqués qui attaquent sans raison ni avertissement. Ils doivent faire preuve de courage et de ruse pour survivre à une longue et terrifiante nuit.
Madelaine Petsch (Riverdale, Jane) et Froy Gutierrez (Cruel Summer, Hocus Pocus 2, Teen Wolf) tiennent la vedette en compagnie de Rachel Shenton (The Silent Child), Ema Horvath (Rings of Power) et Gabe Basso (Hillbilly Elegy).
Renny Harlin (Cliffhanger, Deep Blue Sea, Die Hard 2) réalise la trilogie d’après un scénario d’Alan R. Cohen et Alan Freedland (The Freak Brothers, Due Date).
Un mois de bébites nous attend en avril avec non pas un, mais bien deux films d’araignées géantes, le premier étant Sting, la dernière réalisation du cinéaste néo-zélandais Kiah Roache-Turner, connu pour la franchise Wyrmwood et Nekrotronic. À l’inverse des Arachnophobia et Eight Legged Freaks de ce monde, on y suit cette fois les aventures d’une seule araignée tombée directement du ciel.
Charlotte, 12 ans, se lie d'amitié avec une araignée spéciale qu'elle a découverte. L'arachnide possède en effet d'étonnantes particularités: en plus de son appétit hors norme, elle a la capacité d'imiter les sons. Charlotte réalise rapidement que son nouvel animal de compagnie grandit un peu trop rapidement. Et il semblerait que cette araignée aime également aller faire un tour chez les voisins.
Si Sting n’est pas votre premier film d’horreur, vous saurez anticiper le moindre de ses tournants et ce, dès les premiers instants. On connaît le récit comme si on l’avait tricoté : une bestiole s’invite dans un environnement familial, prend des proportions monstrueuses et décime les gens qu’elle croise un par un, jusqu’à ce que le héros (ici, notre pré-adolescente entêtée) tente de contrecarrer ses plans d’anéantissement. Force est d’admettre toutefois que le résultat demeure ici fort sympathique.
N’espérez cependant pas une explosion d’action et de gore disjoncté comme les précédents titres de Kiah Roache-Turner nous ont offerts. Sting se mesure à plus petite échelle, avec son action se déroulant à la manière d’un huis clos, dans quelques appartements de voisins d’un immeuble à logements, et ses deux ou trois mises à mort sanglantes. La production à petit budget rend bien les effets de sa créature — créés par la fameuse Wētā Workshop — autant de manière numérique à ses débuts qu’en format pratique, lorsque la créature est à son plus gros. Les scènes sont amusantes, mais personne n’en sortira terrifié.
C’est que l’ambiance de Sting est plus bon enfant qu’inquiétant. En dehors de la famille reconstituée qui dresse un portrait parfois touchant de leur situation, les personnages secondaires ultra-typés font sourire pendant qu’on attend patiemment leur destin tragique. La réalisation Roache-Turner laisse peu de temps mort, mais le contraire aurait été surprenant (et surtout très triste) avec une durée d’à peine 90 minutes. On aurait d’ailleurs pris un tantinet plus de développement au sein du trio principal question de s’immiscer encore davantage dans la dynamique familiale particulière. La jeune Alyla Browne (le prochain Furiosa : A Mad Max Saga) est tout simplement parfaite dans son rôle de jeune fille dure à cuire.
Sting est un petit film sympathique, qui ne nous sort jamais de notre zone de confort, mais vaut bien son visionnement. Maintenant, on attendra avec impatience ce que Vermines nous proposera vers la fin du mois, parce que plus il y a de films d’araignées, mieux c’est.